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La culpabilité est un sujet complexe, on le vit tous, sans s’en rendre compte. Cette émotion influence notre caractère et elle est installée en nous depuis notre existence dans notre inconscient collectif. Puis, elle  s’est bien implantée dans notre enfance à travers une telle éducation qui l’a fait apparaître pour nous accompagner sur un chemin de vie dit  « inconscient ».

1-L’inconscient collectif

L’univers est créé avec une  sagesse extraordinairement confectionnée.  D’abord, Dieu a mis en œuvre une nature, plantations, océans, ciel, jour, nuit, étoiles, planètes, etc. Ensuite est apparu l’animal, porteur de toutes les émotions dans leur intégralité : peur, joie, cupidité, ruse, amour, etc. Enfin, vient l’Homme. Dieu lui a offert et a mis à son service tout ce qu’il y a dans l’univers et l’a spécifié avec l’ajout de la Raison. Donc, l’homme a en lui la nature, l’authenticité, la vérité, le noyau, l’origine, la profondeur : l’Ame ! et les émotions entières incarnant l’Animal en lui ! Un Homme si complexe avec tout ce bien-fondé.

La culpabilité est ainsi installée en lui dans son côté spontané, animal, inconscient et il mène sa vie comme elle se présente avec ses émotions inconscientes en lui puis il souffre !

On peut imaginer l’inconscient collectif comme une chambre noire où sont installées des boites d’archives de notre historique humain sur terre et avant ; une boîte par exemple de peurs, où sont stockées les peurs comme émotions et pensées qui ont existé sur terre depuis que la Terre fut ! Idem pour inquiétude, attente, attachement, manque de confiance en soi et autres !

Rien ne se perd dans cet univers, tout est lié, tout est dans la continuité.  D’ailleurs, on parle dans les laboratoires d’un poisson appelé zébra qui a une cellule en commun avec nous, l’homme sur terre. Ce zébra est le premier animal qui a existé dans les océans depuis que la terre fut !

Ceci dit, on porte en nous d’une façon innée cette chambre noire d’archives. A la naissance, elle est supposée fermée, mais s’ouvre doucement avec les faits de vie pour mettre en place ce qu’on appelle : un karma de vie. Un chemin inconscient proposé par l’univers et toi, qu’est-ce que tu vas en faire ? C’est un peu ça le sens en fait.

2-Les blessures de l’enfance 

Selon ce qui est dit ci-haut, on n’est pas né une page blanche, mais avec un historique épuisant. A partir de j1 de naissance à huit ans, on apprend, comprend, analyse, entend, voit, agit, réagit, sait, connaît  et on a tout pour la suite ; on reçoit dans à peu près cette limite d’âge tout ce qui forge notre personnalité sociale, et ce, via ce qu’on perçoit et comment on le perçoit, ce qu’on hérite et comment on s’en rend compte dans la vie !

Les parents, comme ont fait pour eux leurs parents, veulent éduquer, faire des enseignements à leur enfant pour qu’il ne tombe pas dans l’erreur, le péché, la condamnation ; donc le meilleur moyen c’est quoi ? C’est l’inculpation, la condamnation, le blâme, la réprimande, la punition, le rejet, le refus, la critique, l’humiliation, bref : «Ce que tu fais, toi enfant, n’est pas bon, n’est pas assez ! »

Et l’enfant adopte à un très jeune âge cette moutonnerie guidée par le vieux en nous, l’aïeul, et c’est comme ça qu’on échappe à la punition ! Un mouton qui n’arrête pas de s’autocritiquer pour se corriger car, à la base, il est venu sur terre fautif !!

S’installent alors nos blessures appelées de l’enfance. Or, concrètement, ces blessures sont un chemin qui était destiné depuis qu’on était âme pour aller vers la purification spirituelle, en en prenant conscience ;

3-La signification de tout cela 

Est-ce que c’est le hasard qui fait les choses ? Pourquoi sommes-nous ici ? Pourquoi souffrons-nous sur terre ? Est-ce vraiment ça le but de notre existence ?

La culpabilité est une parmi les centaines d’émotions animales existantes dans ce monde de la troisième dimension, le monde de la forme. La culpabilité est justement une des formes qui n’a pas de couleur ni de goût ; elle fait partie en tant que vibration de la terre et ne monte nulle part ! C’est notre côté animal qui la met en œuvre suite à un certain ancrage inconscient. On en a peut-être besoin si on est fautif pour aller au pardon, se pardonner et pardonner à l’autre, mais on n’en a pas besoin comme un compagnon de vie !

La leçon derrière tout ça est de surtout prendre conscience de combien elle peut nuire à notre vie avec soi, à nos relations, à notre productivité et tout ! Car si tu te sens fautif et indigne d’être, tu vas te rejeter et sentir la culpabilité d’être, tu ne vas pas te donner le droit d’être heureux ou riche ou bien ou en bonne santé ou aimé, etc, ce qu’on appelle : le manque de mérite !

Alors, est-ce que cet article t’a touché quelque part ? Est-ce qu’il te parle ? Est-ce que tu te vois coupable ? Et de quoi ?

Vos parents vous ont-ils responsabilisé de leurs émotions ? S’ils se fâchent tu dois leur obéir ?

Tout vient de là…

A suivre

Malak Labidi

Coach d’accompagnement, formatrice énergéticienne hypnothérapeute

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